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Ils utilisent Jérusalem comme une scène ou une arène pour jouer leur rôle», explique le docteur Moshe Kalian, psychiatre au ministère de la Santé israélienne et spécialiste du syndrome de Jérusalem.

Deux tiers des victimes sont de confession juive, les autres sont chrétiennes.

Dont Anabelle Georgen avait fait il y a quelques années une intéressante recension sur Slate …

Sept étapes cliniques ont par ailleurs été identifiées, telles que, par exemple, «l’expression du désir de se détacher du groupe ou de la famille et de visiter Jérusalem seul», «l’obsession d’être pur et propre, avec prise de bains et douches, taille compulsive des ongles de mains et de pieds»«Des fois, pour la frime, il se tient sur le toit du grand rabbinat pour vociférer une prière.

Les non-initiés s’imaginent que c’est une voix céleste et on en a vu même qui s’engagent au repentir, du moins pour la demi-heure qui suit.

Quelques centaines de voyageurs «décompensent» chaque année à divers points du globe au cours de ce que les psychiatres appellent «voyages pathologiques», la grande majorité de ces touristes ou expatriés souffrant déjà d’un trouble psychiatrique avant leur départ.

Certains spécialistes font eux l’hypothèse de l’existence d’un «syndrome du voyageur».

On les croise dans la vieille ville, aux abords du Mur des lamentations et du dôme du Rocher.

Last modified 26-Jan-2018 12:56